Désir, pièce pour 1 danseuse et 2 danseurs

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Jaune,
Tu sais ce jaune, cinglant, perturbant, audacieux !
L'audace d'exister, de proposer, d'exécuter, d'imposer ce que nous sommes.
L'audace de poursuivre la vie grâce aux prétentions qui nous animent.
L'audace du désir, ce désir qui nous tient en survie, qui nous donne l'envie de vie. Désir qui tour à tour nous rend patient, arrogant, mystérieux, naïf, sensuel et finalement...
l'espace d'un instant te voler ton temps pour partager dans l'intimité, dans l'interrogation, dans le dérangement, ma pensée, mon corps, mon moi.

Commencer cette recherche par un travail sur la femme me paraît incontournable. Qui plus que la femme peut susciter le désir ? Femme à la fois mère, soeur parfois, amante souvent. Puis explorer l'homme sous toutes ses formes, le corps et toutes ses ambiguïtés. M'essayer, prendre le temps, le courage, de fouiller l'intime, avec l'audace de pousser deux interprètes masculins dans un duo sans compromis ni inhibition.

 

Gilles Schamber

Chorégraphe, scénographe, interprète
Gilles Schamber

Interprètes
Vanessa Leprince
Carlos Ferreira Da silva

Assistante 
Dominique Le Marrec

Créateur lumière, régisseur
Joël L'hopitalier

Cameraman, créateur vidéo
Frédéric Perlaux

Musiques
Jeff Buckley

Visuel
Manu Coillot

Durée 1h00

Date de création
Le 2 février 2004 au Palais des Arts de Vannes

Coproductions/ Résidences
Palais des Arts - Vannes, Ballet de l'Opéra National du Rhin - CCN Mulhouse, Triangle/plateau pour la danse - Rennes, Ballet National de Marseille Pietragalla

DIFFUSION

  • L'Etoile du Nord - Paris (75)
  • Palais des Arts - Vannes (56)
  • Théâtre du Vieux St-Etienne - Rennes (35)
  • Scènes du Jura - Théâtre - Dole (39)
  • Triangle, plateau pour la danse - Rennes (35)
  • Centre Culturel Athéna - Auray (56)

13 représentations à ce jour

 

PRESSE

Le Télégramme - 4 février 2004

"Le chorégraphe pousse l'audace jusqu'à son paroxisme en s'offrant une caresse avec le public lui-même. Une caméra filmant les spectateurs projette les images "en live" sur le dos nu du danseur. Puis dans une sorte de "je t'aime moi non plus", le corps des deux hommes dans des mouvements bruts, tendus saccadés mais toujours gracieux, prennent du plaisir à découvrir ce jeu de la séduction. Avec légèreté, entre tendresse et froideur, ils se mêlent, s'entremêlent, se repoussent, pour finalement ne faire qu'un et s'effacer dans l'union, l'un contre l'autre.
Une mise en scène artistique d'un kamasutra au masculin quasi puritain, qui délivre la beauté, la force et la puissance de leurs sentiments. Une manière par l'art de faire tomber les tabous et d'afficher au plein jour ses désirs."